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Caïd des cités
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24 septembre 2026

Karim Abaoub <Tchuks le Fou>

Karim Abaoub &lt;Tchuks le Fou&gt;
Karim Abaoub &lt;Tchuks le Fou&gt;
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Karim Abaoub dit Tchuks le Fou.

Dans les archives officieuses du grand banditisme parisien, son nom serait associé à une réputation aussi sombre qu'insaisissable. Karim Abaoub, surnommé « Tchuks le Fou », un enfant du 93 ayant grandi dans un environnement où les rapports de force se règlent rarement par la négociation.

À la fin des années 1990, il a rejoint comme homme de main une famille gitane implantée à Montreuil, connue sous le nom des frères Hornec . D'abord chargé des basses besognes, Abaoub aurait rapidement gagné la confiance de ses commanditaires par sa capacité à intimider, recouvrer des dettes et imposer sa présence dans les établissements fréquentés par le milieu.

Une ascension dans le milieu parisien

Au fil des années, « Tchuks le Fou » aurait progressivement quitté le simple rôle d'exécutant pour devenir une figure autonome du banditisme parisien. Son parcours, le voit évoluer entre rackett de bars et de boîtes de nuit, extorsion de dettes et pressions exercées sur certains intermédiaires du milieu des stupéfiants. Il extorque aussi bien les voyous que le simple commerçant.

Son surnom serait surtout lié à une réputation de violence extrême et imprévisible . Dans les récits qui circulent autour de lui, plusieurs adversaires auraient été victimes de passages à tabac ou de séquestrations destinées à régler des dettes ou des différends. Une méthode devenue presque légendaire dans le milieu lui est attribuée : les « promenades de nuit », durant lesquelles un rival était embarqué nu dans le coffre d'une voiture avant d'être conduit à l'écart, notamment dans des zones boisées.

D'autres témoignages évoquent des descentes dans des caves, utilisées comme lieux d'intimidation et de règlement de comptes. Ces récits , contribuent à construire une réputation de brutalité méthodique,entre autre l'utilisation de marteau ou de machettes pour travailler ses rivaux ou débiteurs.

Du banditisme parisien au milieu corso-marseillais

À mesure que son influence grandit, Abaoub aurait étendu ses relations au-delà de l'Île-de-France et noué des contacts avec différents réseaux du milieu corso-marseillais.

Son entourage aurait alors mêlé voyous, intermédiaires financiers, patrons d'établissements nocturnes et personnalités issues du monde du spectacle. « Tchuks » aurait notamment fréquenté certains cercles du cinéma et de la chanson, réglant des problèmes que la police ne pouvait pas régler, moyennant finance et renvoi d'assenceur, cultivant cette proximité avec le show-business qui lui permettait de passer, selon les circonstances, du monde des affaires nocturnes à celui des réseaux criminels.

Cette double vie aurait contribué à son aura : un homme capable de fréquenter une soirée mondaine quelques heures après avoir réglé, par la menace ou la violence, un conflit avec un membre du milieu.

Un homme que personne ne voulait nommer, craind par ses confrères à cause de son intelligence et de ça brutalité sans limites!

Les enquêteurs de la police judiciaire et de la brigade de recherche et d'intervention auraient consacré plusieurs années à tenter de documenter ses activités.Il sera fiché au grand banditisme en 2002 a cause de ses fréquentation, malgré que son casier judiciaire ne contiennent que 8 mentions, condamnations pour violences volontaires avec armes ou sans armes 7 sur des délinquants ou voyous très défavorablement connu des services de police , et une en 2005 lors d'une garde à vue sur 2 fonctionnaires de police du 18ème dont l'un aura le nez cassé et l'autre une lèvre fendue. Des délits mineurs quand ont connaît le pèdigrè du Fou !

Mais les procédures pour les affaires qui auraient pu envoyer le Fou à l'ombre pour des dizaines d'années se seraient régulièrement heurtées au même obstacle : les témoins se rétractent, disparaissent, ni èlèment ni preuves directes ou indirect ! Un homme d'une grande intelligence criminel et d'une grande violence selon les enquêteurs !

Certains auraient soudainement refusé de parler. D'autres auraient quitté la région ou cessé de donner signe de vie. Sans preuves suffisamment solides, plusieurs pistes seraient ainsi restées sans suite. Dans les couloirs de la police, son nom aurait fini par symboliser ces dossiers où tout le monde sait, mais où personne ne veut officiellement parler.

Cette réputation participe largement au mythe de « Tchuks le Fou » : un homme dont le nom circule davantage dans les conversations à voix basse et dans les dossiers judiciaires.

Une retraite loin de Paris

Après plusieurs décennies passées à graviter autour du grand banditisme, Karim Abaoub aurait finalement choisi de disparaître des radars.

Selon la légende entourant le personnage, il aurait quitté définitivement la France pour l'Algérie, son pays natal et celui de ses parents , où il mènerait aujourd'hui une retraite paisible et prospère , loin des nuits parisiennes, des établissements rackettés et des règlements de comptes.

À Paris, il ne resterait de lui qu'un surnom, quelques photographies anciennes et une poignée d'histoires racontées par ceux qui prétendent l'avoir croisé ou l'avoir fréquenté.

« Tchuks le Fou » serait ainsi devenu l'un de ces personnages dont la frontière entre réalité et légende finit par disparaître — un ancien homme de main devenu, avec le temps, un fantôme du grand banditisme parisien

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